A ceux qui m'emmerde

 A ceux qui m'emmerde
Se reconnaîtront ceux qui viennent pointer tout les jours, avec un cerveau de de babouin, qui ne savent pas faire autre choses que parler sur le dos des autres et pas assez évolué pour prendre l'échelle de l'ascension social, par manque de qualification intellectuelle :
voici votre définition (si vous la comprenez, mais je suppose que même le dictionnaire junior c'est très complexe pour vous)

vous êtes des ( très gros) CON

Le mot con est est d'usage courant et c'est même devenu une répartie réflexe lancée à tout va face à telle ou telle situation, individu ou animal : "Quel con ce clébard!".
La tentative d'une définition du mot con relève de l'essai, car elle appelle forcement le débat - d'ores et déjà pitoyable et sans solution -, nul ne pouvant se réclamer la propriété d'une définition absolue; au vrai, il sera à chaque fois question d'une livrée subjective, car un con n'est véritablement jamais objectif, son monde étant celui du frémissement immédiat de sa sensibilité. Nous tâcherons donc, faute d'objectivité, de réduire cet essai à quelques considérations.
L'origine probable En consultant le Larousse (étymologique et ancien français), on lit que:
Con: XIIè s., du lat. cunnus, s.m, de cuneus, coin; adj., 1831, Mérimée. || connard XIII eme s.|| déconner 1866, Delvau.
Con: (..) Parties naturelles de la femme.
Con: - préf. A côté des mots venus du lat. avec le préfixe intégré à la racine (confire, préparer, fabriquer) ou empruntés au lat. (concurent, intercalaire), la dérivation préfixale avec con- est productive en anc.fr. 1° Le préfixe indique la conjonction, la particiation de deux ou plusieurs actants au procès: combattre, concreer, (...).
D'ores est déjà, votre participation au site con-est-con.com signe bien votre appartenance, bravo! vous avez en sorte réussi la conjonction de votre être profond avec l'appel de la constitution d'une communauté; ne réflechissez pas plus avant, resrez simplement avec nous.
Prophètes et témoins du statut de con
Nombre de gens communs au départ, puis magnificiés par la célébrité, ont écrit sur les cons. Citons, sans chercher à être exhausif - ici n'est pas le sujet - quelques noms bien connus: Pierre Desproges, Michel Audiard, Frédéric Dard, Georges Brassens.
Analogies et extention du mot con
Sur le préfixe Con- sont venus se greffer nombre de mots dont la compréhension renseigne sur la conjonction et la particpatiion; d'autres s'insérant dans le langage populaire argotique, souvent avec connotation péjorative et sexuelle, et ordurier. Vous les connaissez, mais voici un rappel - ici encore non exausif.
Con - la voie unique, stable, décisive. Le statut.
Conne - Idem mais au féminin. Un espace qui se développe.
Connard - connasse - petit con - gros con - sale con - sale conne - vrai con - vraie conne - con bénit - con comme (...)
Etc.
Note: Notre visiteur, en réaction à cet article, peut aider à élargir cette liste; d'avance nous lui en sommes gré et nous ne manquerons pas de l'élargir en citant son pseudo.
Conjoint : Ici on à trouver sa moitié de con ou de conne
Contribuable : Ca c'est les impôts
Connivence : Celle des cons faibles, le con-mouton, le basique.
Condoléance : Un con triste (ou ravi?) de la disparition d'un autre con.
Condom (anglicisme? Condum ) : Un con qui enfile une conne, ou un con avec le souci de non procréation ou de ne pas mourir du sida.
Concierge: Le gardien d'un immeuble occupé par des cons.
Conversation: Le con en dialogue.
Concept/concevoir: Le con en ébullition, en création.
Conciliant: Le con aimable - rare.
Confetti - le con à la fête.
Confesser: Le con qui confie ses péchés au bon dieu.
Etc.
Note:Notre visiteur, en réaction à cet article, peut aider à élargir cette liste; d'avance nous lui en sommes gré et nous ne manquerons pas de l'élargir en citant son pseudo.
Copyleft Conattitude - PlumitifCon

# Posté le lundi 30 mars 2009 14:43

Modifié le mardi 21 avril 2009 08:43

Montaigne

Montaigne
C'est avec anxiété je pense qu'on attends le début du spectacle « Montaigne », on y viens comme quand on va voir du théâtre contemporain en se disant qu'encore une fois nous allons certainement assister à un spectacle réservé à une élite, et qu'une fois encore nous allons somnoler dans les confortables fauteuils du théâtre.
C'est au final une joie de découvrir un auteur qui malgré son prestige reste plongé dans une brume lointaine. « Montaigne » mise en scène par Thierry Roisin, directeur du CDN du Nord-Pas-de-calais, ouvre de nouveaux horizons sur une écriture un peu poussiéreuse.
La langue française reprends sa place, et se réconcilie avec les spectateurs. Cette mise en scène nous donne envie de se plonger dans les essais dès le salut final.
On parlera de la scénographie simple, agréable, presque burlesque. Des intrusions d'objet dans la pensée du personnage, des objets qui font penser, ou une pensée qui appelle un objet, le provoque... Un choix judicieux.
Mais le plus surprenant, et ce qui nous réconcilie si facilement avec cette langue lointaine, reste le jeux de l'acteur. En effet Yannick Choirat, alias Montaigne, interprète magnifiquement bien ce penseur. Sans fioriture, avec une simplicité de jeu. Il prend le public à témoin, ce qui est très agréable. Enfin le théâtre prend vie, et n'oublie pas qu'il est spectacle vivant. Il est rare effectivement d'assister à de si bon spectacle ou les acteurs et le metteur en scène on oublie de placer entre le public et la scène, un écran de télévision.
On ne peux que féliciter les créateurs de ce spectacle, qui est, selon moi un chef-d'œuvre à ne pas rater.

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# Posté le samedi 31 janvier 2009 16:53

le musée des gros mots, visite au théâtre du nord Ouest jusqu'au 15 juin

le musée des gros mots, visite au théâtre du nord Ouest jusqu'au 15 juin
Jeux de (gros) mots

« A table ! » C'est ainsi que commence le premier plat de ce repas comique de langage. Dés les premiers instant Zoé Narcy nous fait voyager dans un univers absurde de réalisme... où la langue est très justement dénaturée. Bric à brac d'histoires successives toutes plus invraisemblables les unes aux autres.
Le public plonge dans une atmosphère fantasmatique, étrange et pesante puis drôle et tellement empreinte de naturel. On joue avec les mots, on en rie. Les gros mots se montrent, ils montent sur scène et prennent tout à coup une place folle face au vocabulaire familier qui apparaît par bribe et en devient par conséquent absurde... Le gros mot acide est démystifié. Il prend de l'ampleur dans le répertoire. Il dénonce, frappe les abus, les inégalités, la société castratrice de la parole libre.
Quand enfin le public comprend que le gros mot n'est qu'un outil, il transcrit.
Ce sont des faits divers. Un commun des mortels qui nous explose à la face dans une mise en scène expurgé, simple et surtout agréable et reposante. Le public est transporté, il se balade face à ces différents tableaux tantôt naturaliste, tantôt absurde, tantôt illusoire... Et avec ces histoires, nous voilà plongé dans cet univers, à rêver tel un enfant dans un musée.
La simplicité du décors n'est pas dérangeante, la lumière y apporte l'élément temporel, peut-être parfois statique, mais il est agréable cependant de voir ces quatre jeunes acteurs déambuler dans cet espace et s'amuser avec ces mots comme des jongleurs avec des accessoires de feux.

Le musée des gros Mots, Texte et mise en scène de Zoè Narcy, Théâtre du Nord-Ouest

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# Posté le lundi 09 juin 2008 05:36

« Qu'est ce que mon théâtre ? »

« Qu’est ce que mon théâtre ? »
« Qu'est ce que mon théâtre ? »


Le théâtre, art de la parole, est, dans notre société contemporaine, pluriel. Parler de théâtre sans faire référence à un genre, un style, une époque, un auteur... est vide de sens. Cela reviendrait à détruire trois mille ans de réflexion artistique. Chacun de ces genres théâtraux est un descendant de cette réflexion commune dont, malgré tout, il n'accepte que certains postulats et en refuse d'autres après les avoir quand même tous passés en revue, sentis, testés, intégrés, ingérés et digérés ; après avoir fait l'expérience des sensations que leurs vibrations nous procurent, après avoir analysé les réactions et interactions qu'ils ont avec son corps.

L'histoire théâtrale montre que le principe même du Théâtre ne consiste pas à utiliser une technique jusqu'à trouver meilleur, mais bien au contraire, il se base sur l'accumulation : toujours ajouter, continuellement additionner.
Se questionner, réfléchir sur le théâtre est très complexe. Il faut restreindre, brider son discours – parler d'une forme, d'un style théâtral ; ou parler d'une identité théâtrale.
C'est-à-dire soit parler d'un courant propre à une société, un groupe...soit parler d'un courant propre à une personne, un artiste...
Parler d'identité théâtrale revient à se poser à soi-même, dans une étude longue, critique et délicate, la question de son appartenance à un genre, un courant dans lequel toute notre personnalité artistique prend vie. C'est se remettre en question, et se demander comme une obsession : « qu'est ce que mon théâtre ?», établir une thérapie sur son art. On entend par là que, dans un sens indirect, questionner sur son appartenance à un genre, c'est s'analyser soi-même. C'est comprendre comment réagit notre esprit par rapport à ce genre, comment nous évoluons dans une forme théâtrale ou une autre. C'est se trouver, en passant par toutes les étapes de la recherche et surtout en remettant toujours tout en doute. C'est découvrir son identité artistique et la concevoir comme une entité vivante.

Chaque Théâtre est le reflet d'une société. Comme un tableau, une image, une photographie vivante.
Se poser la question de son identité théâtrale, c'est aussi, PEUT-ETRE se demander quelle est notre idéologie sociétale – c'est à dire quel est le modèle de société qui nous correspond, et donc qui nous épanouit et permet de vivre pleinement soi-même et son art – PEUT-ETRE car le théâtre, comme genre, a inscrit dans sa chair des repères multiples spatio-temporels – mais PEUT-ETRE car ces repères peuvent être totalement franchis, et donc faire figure d'anachronisme.
Une œuvre théâtrale peut être divisée en deux ensembles : fond et forme. Ces deux ensembles peuvent évoluer de manière dissociée l'un de l'autre, tout en étant intimement liés.
Le fond, c'est ce qu'on entend. Le message qui traverse la salle et atteint directement sans nul besoin de transcription neuronale du spectateur, le texte, la parole vierge, le sens unique des mots choisis et bien ficelés entre eux
La forme, c'est ce qu'on voit, ressent. La matière dans laquelle le fond véhicule, est présenté, son espace, sa maison visuelle et sensorielle, tout ce qui appartient à tous les sens du spectateur et qui laisse libre cours à l'analyse personnelle, pré mâchée par le metteur en scène.
Le théâtre est pluridisciplinaire. Il doit donc s'adapter.
Mon théâtre est oralité. Parole. Les mots vibrent dans le vide, ils brûlent l'espace. Chaque son est un appel, une vie, et une résurrection. C'est comme une flèche qui doit aller frapper, faire éclater, trembler les oreilles en perception active des spectateurs en attente d'émotions.
C'est donc le texte qui est premier. Il est le porteur de sens. Le signe d'une vie extérieure, d'un souffle qui viendrait s'inscrire, habiter, parasiter le corps de l'acteur. Novarina conclut sa Lettre aux acteurs en disant que « dans chaque acteur il y a, qui veut parler, quelque chose comme du corps nouveau. Une autre économie du corps qui s'avance, qui pousse l'ancienne imposée. »
L'acteur devient vivant lorsque le texte vit dans sa bouche, lorsque celui-ci n'est pas qu'une simple récitation, mais une complète respiration qui traverse le corps de l'acteur pour venir s'échouer sur la langue et être éjecté dans un dernier soupir dans l'oreille des spectateurs. Le texte doit respirer dans la bouche de l'acteur, être absorbé, inspiré et expiré dans ses entrailles. L'acteur porte le texte vital comme un message divin, et ainsi se met à vivre, exister. Il est là pour transmettre ce texte de la manière la plus simple c'est à dire en le vivant et non pas en le jouant ou en interprétant un rôle.
J'ajouterai deux citations de Claude Régy extraites d'Au-delà des larmes pour illustrer les mots manquant à cette argumentation.
« Ce n'est pas le texte écrit qu'il faut faire entendre avec une intonation soi-disant juste, c'est ce qui n'est pas écrit et qu'un art secret réussit à faire percevoir. C'est notre travail : sonder, découvrir, entendre cette vie que le texte révèle au-delà de lui-même » (page 39)
« La nature de la parole qu'elle soit humaine ou divine [...] ne se limite pas à ce qui est prononcé et composé de sons et de mots articulés, elle est aussi discours de l'âme et par là elle est indépendante de la manifestation verbale, exempte de toute articulation verbale et sonore. » (page 43)
C'est le rôle de l'acteur de révéler la parole écrite et de faire atteindre le sous texte au spectateur et ce par divers moyens... et surtout en disant son texte avant tout. Le moyen le plus simple d'atteindre le spectateur c'est tout simplement de lui parler, non pas déclamer, scander, s'illustrer comme on peut voir dans certains théâtres, non pas en y mettant de la psychologie comme on peut en ressentir sur certaines scènes. Il suffit juste de parler. De vouloir simplement que le texte soit entendu... et alors les mots se libèrent, et le sous sens peut alors s'ouvrir à tous ceux qui sont prêt à le recevoir.

Un acteur doit être polyvalent. Acteur, oui, mais chanteur aussi, danseur, musicien pourquoi pas.
Le Théâtre est l'Art des arts. Il montre la Vie. Et si la musique, le chant, le cinéma, l'art pictural ... n'ont pas leurs places au Théâtre, alors le Théâtre n'a pas sa place dans la société car les arts sont présents dans la vie et en font partie intégrante.
La musique et le chant ont une place majeure au théâtre, tout comme le texte. Ce n'est pas non plus quand même un opéra, une opérette, une comédie musicale – mais présents malgré tout. Comme un instinct, la place du chant et de la musique vient s'inscrire dans la partition parlée. Le Théâtre c'est du spectacle... certes, mais vivant. La musique est importante à cette vitalité.
Musique et danse c'est changement de rythme, rupture dans le texte, respiration, pause. C'est donner un instant de repos au texte, pour réattaquer de plus belle à son retour, frapper plus fort les tympans reposer et réveiller les neurones hypnotisés. Chant, danse et musique ne sont pas un rajout au texte, mais intégrés à celui-ci.
On ne parle pas là d'une prouesse d'acteur, ou d'un exercice technique, mais véritablement d'un événement dramaturgique inscrit au reste du texte.
La présence de l'acteur est importante. Ce qu'il doit en ressortir, c'est un personnage qui vit dans le corps d'un homme qui vit et qui voit l'action vue par le spectateur.
Lorsque l'acteur entre en scène il doit laisser sur le porte manteau de sa loge sa peau d'Homme – la scène n'est pas un podium d'acteurs se dandinant et venant jouer leur numéro, c'est le piédestal du texte, le ring des mots vrais qui résonnent. L'acteur n'est qu'un élément dramaturgique d'un spectacle. Ce n'est pas l'acteur en premier, mais l'esprit de l'œuvre, la verve des mots.

Les mots sont puissants. Ils sont libres, forts. Les mots peuvent être doux, tendres, beaux, mais vulgaires aussi, violents, ravageurs... Les mots portent en eux tous leurs sens. Il n'est pas question de rajouter de l'or au cadre des mots pour en alourdir le tableau.
Si les mots sont libres – le théâtre l'est aussi grâce à eux. Il y a de par l'écriture transfiguration.
Comme l'acteur n'a pas à interpréter, le Théâtre n'as pas a représenter. Représenter c'est imposer au public un point de vue qui n'est pas universel, c'est déposséder le public de son souffle, de son libre arbitre. Le Théâtre est oralité, présence, parole. Le Théâtre c'est créer, c'est faire l'Acte tel quel. Il peut tout montrer, tout éprouver car c'est la parole qui porte les actes au Théâtre. Ainsi tout peut avoir lieu sur scène, c'est le choc des images par la transmission de la parole.

Pour terminer j'ajouterai que le Théâtre ne s'apprend pas, mais il se vit. On naît avec. On y parle. Parler libère. Parler est une offrande. Le Théâtre est un cadeau.

tout droit réservés. L. VENON

# Posté le mercredi 19 mars 2008 20:03

l'amour

L'amour est un oiseau rare, qui des que l'on s'approche de lui trop pres s'enfuit, s'envole. nous evite... c'est un mystere astronomique. la nuit des temsp a créé la vie ainsi, avec des melanges improbables qui mais qui a la fin fonctionnent bien car cette petite colombe s'est fait de temps en temps attrapé dans les mailles du filet de l'humain. l'amour me tombe dessus mais je ne suis pas assez agile pour l'attraper au vol, alors il reste la, il me nargue quelques heure et s'envole, ne revenant plus, sans nouvelles. et moi je suis prisé de tristesse avec cette image dans mon coeur qui ne cicatrise que mal... encore une fois l'amour est passé a cote de moi.....

bisous et bonne chance a tout les amoureux,
a ceux qui me sont passés a coté,
a ceux que j'attraperai
Bisous a toi matt
ET aussi a moi qui suis si frappé de cette maladie qu'est le manque de tact

bisoussss

Loic pense à vous

# Posté le lundi 13 août 2007 17:13